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	<title>France Victimes 56</title>
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		<title>« Les policiers nous ont prévenues que c’était très dur de prouver un viol » : en Bretagne, cette mère veut des réponses</title>
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		<dc:creator><![CDATA[France-victimes56]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Feb 2026 14:27:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Tout]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Article de Pauline DECKER, Publié le 01/02/2026 à 18h50 dans OUEST-FRANCE<br />
Parcours du combattant pour cette mère d’une adolescente qui aurait subi un viol. Depuis mai 2024, cette Lorientaise attend des réponses des services de police. Elle livre son témoignage.<br />
C’est tragiquement banal… Combien sont-elles chaque année à subir un viol ? Combien sont-elles à pousser, toujours avec ce courage singulier, les portes d’une gendarmerie ou d’un commissariat pour y déverser leurs récits glacials ? En France, environ 2 % seulement des plaintes pour viol aboutissent à un procès devant une cour d’assises. Tout repose sur la preuve…, résume André Rolland, président de France Victimes 56.</p>
<p>Dans les services de police, surchargés et décharnés, les dossiers s’empilent. Les investigations sont longues. Toutes les enquêtes traînent car les services sont submergés dans une société malade avec de plus en plus de violence, constate André Rolland. Les enquêteurs font le maximum avec les moyens du bord. Conséquence directe d’un système noyé : le sentiment d’être invisibilisée, de certaines victimes. La double peine.<br />
« On a l’impression qu’on n’est rien »<br />
On a l’impression qu’on n’est rien, que la vie suit son cours. Sauf que chez moi, c’est l’enfer depuis deux ans. Audrey a 39 ans. En mai 2024, cette mère de famille a poussé les portes du commissariat de Lorient (Morbihan) aux côtés de sa fille, âgée de 17 ans à l’époque, pour dénoncer le viol que l’adolescente aurait subi deux semaines plus tôt. On a été entendues par le service des plaintes classique qui a nous a dit que la brigade des mineurs nous recontacterait.</p>
<p>L’unité spécialisée, qui compte à Lorient une dizaine d’enquêteurs, les convoque six mois plus tard, en novembre. Ma fille a été auditionnée, examinée par un médecin légiste, entendue par un psychologue. Ils ont regardé ses messages, réseaux sociaux… Auprès des enquêteurs, la victime donne l’identité de l’auteur présumé. Un jeune majeur avec lequel elle flirtait, avait-elle confié avant à sa maman. Ils se fréquentaient, se sont embrassés. Mais quand elle a dit non pour aller plus loin, il l’a forcée, relate la maman. C’est insoutenable car je me sens démunie.</p>
<p>Dans ces dossiers, toute la difficulté est de prouver l’absence de consentement, concède une avocate spécialisée, contactée par Ouest-France. Ça peut être l’état d’ébriété d’une victime, les troubles post-traumatiques à la suite de l’événement, etc.</p>
<p> J’aurais aimé qu’on nous donne des armes pour avancer<br />
Les policiers nous ont prévenues que c’était très dur de prouver un viol, encore plus quand on connaît l’auteur », consigne Audrey. Cela, la trentenaire l’entend. L’admet, même.  Mais j’aurais aimé qu’on nous donne des armes pour avancer. J’aurais aimé qu’on nous donne des nouvelles. La première année, j’ai appelé chaque mois le commissariat, et je n’ai aucune nouvelle…<br />
Interrogé, le commissariat de Lorient indique juste que la procédure est en cours de traitement par les enquêteurs, sous l’autorité du parquet de Lorient. Compte tenu de la nature des faits, les investigations peuvent être longues. L’accompagnement des victimes est une priorité et, à ce titre, la victime mineure a été reçue à trois reprises par la psychologue du commissariat. Si les entretiens se sont arrêtés à sa demande, la psychologue du commissariat est disponible à tout moment pour s’entretenir de nouveau, si elle en formule la demande. De la même manière, le parquet peut également mobiliser l’association France Victimes si la famille en manifeste le souhait , abonde la commissaire centrale, Géraldine Papassian.</p>
<p>Difficilement entendable pour la mère de famille.  L’auteur présumé n’a pas été entendu, pas plus que les amies de ma fille. </p>
<p>Une colère nourrie par les effets délétères, subis en cascade depuis mai 2024. Avec pudeur, elle évoque le décrochage scolaire d’une élève jusqu’alors  studieuse. Les fugues, en pleine nuit, qui l’ont conduite à dormir avec les clés de l’appartement sous l’oreiller. J’ai été jusqu’à acheter un coffre. L’isolement. L’hypersexualisation. J’ai vu des choses qu’une mère ne veut pas voir. Elle échangeait avec beaucoup d’hommes sur les réseaux sociaux. </p>
<p> L’intervention d’un avocat est déterminante<br />
Avec douleur, elle livre les disputes et les insultes. La famille qui éclate.  Elle ne peut plus respecter personne, elle ne se respecte plus elle-même. J’étais tellement complice avec ma fille, maintenant elle s’est coupée de nous tous, de moi, de ses frères et sœurs. Âgée de 19 ans désormais, la jeune majeure a quitté le foyer pour s’installer seule et travaille dans le milieu de la nuit. Pour sortir un dossier d’une pile, n ote André Rolland, le président de France Victimes, l’intervention d’un avocat est déterminante. </p>
<p>Les plaignants peuvent écrire directement au procureur, mais souvent, ne le savent pas. Quand j’assiste des victimes, détaille une avocate lorientaise, je fais établir tous les témoignages, SMS, captures de réseaux sociaux par constat d’huissier et je les transmets au parquet. En cas de classement sans suite, je cherche pourquoi. Ne lâche rien. Je demande un complément d’enquête au procureur, à Lorient, le parquet les accorde facilement. En derniers recours, je conseille de déposer plainte avec constitution de partie civile directement auprès du juge d’instruction. Ça n’aboutit que grâce à un faisceau d’indices…</p>
<p> France Victimes 56 : Joignable d u lundi au vendredi, de 9 h à 12 h et de 14 h à 16 h au 02 97 47 66 68.</p>
<p>L’article <a href="https://france-victimes56.com/les-policiers-nous-ont-prevenues-que-cetait-tres-dur-de-prouver-un-viol-en-bretagne-cette-mere-veut-des-reponses/">« Les policiers nous ont prévenues que c’était très dur de prouver un viol » : en Bretagne, cette mère veut des réponses</a> est apparu en premier sur <a href="https://france-victimes56.com">France Victimes 56</a>.</p>
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<h1>« Les policiers nous ont prévenues que c’était très dur de prouver un viol » : en Bretagne, cette mère veut des réponses</h1>
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<p class="su-standfirst chapeau">Article de Pauline DECKER, <span class="dates"><span class="date su-date ">Publié le<span> </span><time class="meta-time" datetime="2026-02-01T18:50:43+01:00">01/02/2026<span> </span><span class="heure">à 18h50 dans OUEST-FRANCE </span></time></span></span></p>
<p class="su-standfirst chapeau">Parcours du combattant pour cette mère d’une adolescente qui aurait subi un viol. Depuis mai 2024, cette Lorientaise attend des réponses des services de police. Elle livre son témoignage.</p>
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<p><q>C’est tragiquement banal…</q><span> </span>Combien sont-elles chaque année à subir un viol ? Combien sont-elles à pousser, toujours avec ce courage singulier, les portes d’une gendarmerie ou d’un commissariat pour y déverser leurs récits glacials ? En France, environ 2 % seulement des plaintes pour viol aboutissent à un procès devant une cour d’assises.<span> </span><q>Tout repose sur la preuve…</q>, résume André Rolland, président de France Victimes 56.</p>
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<p>Dans les services de police, surchargés et décharnés, les dossiers s’empilent. Les investigations sont longues.<span> </span><q>Toutes les enquêtes traînent car les services sont submergés dans une société malade avec de plus en plus de violence,<span> </span><span class="incise">constate André Rolland.</span><span> </span>Les enquêteurs font le maximum avec les moyens du bord.</q><span> </span>Conséquence directe d’un système noyé : le sentiment d’être invisibilisée, de certaines victimes. La double peine.</p>
<h2 id="section-5-on-a-limpression-quon-nest-rien">« On a l’impression qu’on n’est rien »</h2>
<p><q>On a l’impression qu’on n’est rien, que la vie suit son cours. Sauf que chez moi, c’est l’enfer depuis deux ans.</q><span> </span>Audrey a 39 ans. En mai 2024, cette mère de famille a poussé les portes du commissariat de<span> Lorient</span> (Morbihan) aux côtés de sa fille, âgée de 17 ans à l’époque, pour dénoncer le viol que l’adolescente aurait subi deux semaines plus tôt.<span> </span><q>On a été entendues par le service des plaintes classique qui a nous a dit que la brigade des mineurs nous recontacterait.</q></p>
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<p>L’unité spécialisée, qui compte à Lorient une dizaine d’enquêteurs, les convoque six mois plus tard, en novembre.<span> </span><q>Ma fille a été auditionnée, examinée par un médecin légiste, entendue par un psychologue. Ils ont regardé ses messages, réseaux sociaux…</q><span> </span>Auprès des enquêteurs, la victime donne l’identité de l’auteur présumé. Un jeune majeur avec lequel elle<span> </span><q>flirtait</q>, avait-elle confié avant à sa maman.<span> </span><q>Ils se fréquentaient, se sont embrassés. Mais quand elle a dit non pour aller plus loin, il l’a forcée,<span class="incise"><span> </span>relate la maman.</span><span> </span>C’est insoutenable car je me sens démunie.</q></p>
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<p><q>Dans ces dossiers, toute la difficulté est de prouver l’absence de consentement,<span> </span><span class="incise">concède une avocate spécialisée, contactée par<span> </span></span><em>Ouest-France</em>. Ça peut être l’état d’ébriété d’une victime, les troubles post-traumatiques à la suite de l’événement, etc.</q></p>
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<h2 id="section-9-q-jaurais-aime-quon-nous-donne-des-armes-pour-avancer-q"><q> J’aurais aimé qu’on nous donne des armes pour avancer </q></h2>
<p><q>Les policiers nous ont prévenues que c’était très dur de prouver un viol, encore plus quand on connaît l’auteur »<span class="incise">, consigne Audrey. Cela, la trentenaire l’entend. L’admet, même.<span> </span> Mais j’aurais aimé qu’on nous donne des armes pour avancer. J’aurais aimé qu’on nous donne des nouvelles. La première année, j’ai appelé chaque mois le commissariat, et je n’ai aucune nouvelle…<span> </span></span></q></p>
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<p><span>Interrogé, le commissariat de Lorient indique juste que </span><q>la procédure est en cours de traitement par les enquêteurs, sous l’autorité du parquet de Lorient. Compte tenu de la nature des faits, les investigations peuvent être longues.</q><span> </span><q>L’accompagnement des victimes est une priorité et, à ce titre, la victime mineure a été reçue à trois reprises par la psychologue du commissariat. Si les entretiens se sont arrêtés à sa demande, la psychologue du commissariat est disponible à tout moment pour s’entretenir de nouveau, si elle en formule la demande. De la même manière, le parquet peut également mobiliser l’association France Victimes si la famille en manifeste le souhait</q><span> </span><span>, abonde la commissaire centrale, Géraldine Papassian.</span></p>
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<p><q><span class="incise">Difficilement entendable pour la mère de famille.<span> </span> L’auteur présumé n’a pas été entendu, pas plus que les amies de ma fille.<span> </span></span></q></p>
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<p><q><span class="incise">Une colère nourrie par les effets délétères, subis en cascade depuis mai 2024. Avec pudeur, elle évoque le décrochage scolaire d’une élève jusqu’alors<span> </span> studieuse. Les fugues, en pleine nuit, qui l’ont conduite à dormir<span> </span>avec les clés de l’appartement sous l’oreiller. J’ai été jusqu’à acheter un coffre.<span> </span>L’isolement. L’hypersexualisation.<span> </span>J’ai vu des choses qu’une mère ne veut pas voir. Elle échangeait avec beaucoup d’hommes sur les réseaux sociaux.<span> </span></span></q></p>
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<h2 id="section-14-q-lintervention-dun-avocat-est-determinante-q"><q> L’intervention d’un avocat est déterminante </q></h2>
<p><q><span class="incise">Avec douleur, elle livre les disputes et les insultes. La famille qui éclate.<span> </span> Elle ne peut plus respecter personne, elle ne se respecte plus elle-même. J’étais tellement complice avec ma fille, maintenant elle s’est coupée de nous tous, de moi, de ses frères et sœurs.<span> </span>Âgée de 19 ans désormais, la jeune majeure a quitté le foyer pour s’installer seule et travaille dans le milieu de la nuit.<span> </span>Pour sortir un dossier d’une pile,<span> </span>n<span> </span>ote André Rolland, le président de France Victimes,<span> </span>l’intervention d’un avocat est déterminante.<span> </span></span></q></p>
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<p>Les plaignants peuvent écrire directement au procureur, mais souvent, ne le savent pas.<span> </span><q>Quand j’assiste des victimes,<span> </span><span class="incise">détaille une avocate lorientaise,</span><span> </span>je fais établir tous les témoignages, SMS, captures de réseaux sociaux par constat d’huissier et je les transmets au parquet.</q><span> </span>En cas de classement sans suite,<span> </span><q>je cherche pourquoi</q>. Ne lâche rien.<span> </span><q>Je demande un complément d’enquête au procureur, à Lorient, le parquet les accorde facilement. En derniers recours, je conseille de déposer plainte avec constitution de partie civile directement auprès du juge d’instruction. Ça n’aboutit que grâce à un faisceau d’indices…</q></p>
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<p>L’article <a href="https://france-victimes56.com/les-policiers-nous-ont-prevenues-que-cetait-tres-dur-de-prouver-un-viol-en-bretagne-cette-mere-veut-des-reponses/">« Les policiers nous ont prévenues que c’était très dur de prouver un viol » : en Bretagne, cette mère veut des réponses</a> est apparu en premier sur <a href="https://france-victimes56.com">France Victimes 56</a>.</p>
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		<title>#25novembre &#124; Journée d’étude interprofessionnelle – Lutte contre les violences faites aux femmes &#038; Justice restaurative</title>
		<link>https://france-victimes56.com/25novembre-journee-detude-interprofessionnelle-lutte-contre-les-violences-faites-aux-femmes-justice-restaurative/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[France-victimes56]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Jan 2026 14:27:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Tout]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ce 25 novembre matin, le Préfet du Morbihan, Michaël GALY, a ouvert la Journée d’étude interprofessionnelle consacrée à la lutte contre les violences faites aux femmes et à la justice restaurative, aux côtés de Monsieur Pierre-Olivier DANINO, président du Conseil départemental de l’Accès au Droit du Morbihan et président du Tribunal judiciaire de Vannes et en présence de Gaëlle Favennec, vice-présidente du Conseil départemental.</p>
<p>Accueillie par Benoît ROLLAND, maire de Moustoir-Ac et président de Centre Morbihan Communauté, cette journée a réuni l’ensemble des acteurs impliqués dans l’accompagnement des victimes et la prévention des violences.</p>
<p>👉 Au programme de la matinée : un état des lieux complet du parcours des victimes, animé par André ROLLAND, Président de France Victimes 56, avec l’intervention de nombreux professionnels :<br />
- Adjudante Camille CANTET, Maison de Protection des Familles – présentation des dispositifs d’accueil, de recueil des plaintes et de formation.<br />
- Jade VIOLIN, substitut du Procureur de la République – rôle du ministère public et évolution des politiques pénales.<br />
- Docteur Katy LE DOUX, médecin légiste – prise en charge médicale, psychologique, sociale et judiciaire.<br />
- Maître Anne GASTINE, Barreau de Vannes – accompagnement pénal des victimes.<br />
- Maître Élodie GRELOT, Barreau de Lorient – accompagnement civil et familial.<br />
- Nathalie LE NEZET, juriste France Victimes 56 – dispositifs de protection et accompagnement juridique.<br />
- Anaïs BRUNOT, CIDFF – accompagnement juridique, soutien social et psychologique, actions de prévention.<br />
- Anne-Marie ETESSE, CAF – aides financières et accompagnement social.<br />
- Isabelle VILARS-PAINEAU, Conseil Départemental – actions en matière d’hébergement d’urgence et d’accompagnement social.<br />
- Jean-Michel GUILLO, Sauvegarde 56 – accompagnement des auteurs et prévention de la récidive.<br />
- Maëlle STEPHANT, Déléguée départementale aux droits des femmes et à l’égalité – synthèse du parcours des victimes dans le Morbihan.</p>
<p>Cette séquence s’est conclue par la présentation du rapport du Haut Conseil à l’Égalité par le Docteur Pierre FOLDES, co-président de la commission Violences du HCE.</p>
<p>👉 L’après-midi a été dédié à la justice restaurative, avec :<br />
- Laurence GUILLEUX, magistrate, pour l’ouverture des échanges.<br />
- Benjamin SAYOUS, Président de l’Institut Français de la Justice Restaurative – présentation du cadre national et des objectifs.<br />
- Mégann BOUYER et Sarah DHARDIVILLE, accompagnées de Xavier RIDEAU, Directeur de la Maison d’Arrêt de Vannes – présentation des dispositifs dans le Morbihan.</p>
<p>Retours d’expérience :<br />
- Karine BONHOMME et Madame Emmanuelle ROBIN, ADAES 44<br />
- Audrey BRULÉ, SPIP du Calvados</p>
<p>La journée est clôturée par un bilan assuré par Benjamin SAYOUS.</p>
<p>🔹 Un engagement collectif fort pour améliorer la protection des victimes, renforcer la coordination entre acteurs et développer de nouveaux outils pour lutter contre les violences faites aux femmes.</p>
<p>Ministère chargé de l'Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations - Département du Morbihan - Gendarmerie du Morbihan - Agence Régionale de Santé Bretagne</p>
<p>L’article <a href="https://france-victimes56.com/25novembre-journee-detude-interprofessionnelle-lutte-contre-les-violences-faites-aux-femmes-justice-restaurative/">#25novembre | Journée d’étude interprofessionnelle – Lutte contre les violences faites aux femmes &#038; Justice restaurative</a> est apparu en premier sur <a href="https://france-victimes56.com">France Victimes 56</a>.</p>
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				<div class="et_pb_text_inner">Ce 25 novembre matin, le Préfet du Morbihan, Michaël GALY, a ouvert la Journée d’étude interprofessionnelle consacrée à la lutte contre les violences faites aux femmes et à la justice restaurative, aux côtés de Monsieur Pierre-Olivier DANINO, président du Conseil départemental de l’Accès au Droit du Morbihan et président du Tribunal judiciaire de Vannes et en présence de Gaëlle Favennec, vice-présidente du Conseil départemental.</p>
<p>Accueillie par Benoît ROLLAND, maire de Moustoir-Ac et président de Centre Morbihan Communauté, cette journée a réuni l’ensemble des acteurs impliqués dans l’accompagnement des victimes et la prévention des violences.</p>
<p>👉 Au programme de la matinée : un état des lieux complet du parcours des victimes, animé par André ROLLAND, Président de France Victimes 56, avec l’intervention de nombreux professionnels :<br />
&#8211; Adjudante Camille CANTET, Maison de Protection des Familles – présentation des dispositifs d’accueil, de recueil des plaintes et de formation.<br />
&#8211; Jade VIOLIN, substitut du Procureur de la République – rôle du ministère public et évolution des politiques pénales.<br />
&#8211; Docteur Katy LE DOUX, médecin légiste – prise en charge médicale, psychologique, sociale et judiciaire.<br />
&#8211; Maître Anne GASTINE, Barreau de Vannes – accompagnement pénal des victimes.<br />
&#8211; Maître Élodie GRELOT, Barreau de Lorient – accompagnement civil et familial.<br />
&#8211; Nathalie LE NEZET, juriste France Victimes 56 – dispositifs de protection et accompagnement juridique.<br />
&#8211; Anaïs BRUNOT, CIDFF – accompagnement juridique, soutien social et psychologique, actions de prévention.<br />
&#8211; Anne-Marie ETESSE, CAF – aides financières et accompagnement social.<br />
&#8211; Isabelle VILARS-PAINEAU, Conseil Départemental – actions en matière d’hébergement d’urgence et d’accompagnement social.<br />
&#8211; Jean-Michel GUILLO, Sauvegarde 56 – accompagnement des auteurs et prévention de la récidive.<br />
&#8211; Maëlle STEPHANT, Déléguée départementale aux droits des femmes et à l’égalité – synthèse du parcours des victimes dans le Morbihan.</p>
<p>Cette séquence s’est conclue par la présentation du rapport du Haut Conseil à l’Égalité par le Docteur Pierre FOLDES, co-président de la commission Violences du HCE.</p>
<p>👉 L’après-midi a été dédié à la justice restaurative, avec :<br />
&#8211; Laurence GUILLEUX, magistrate, pour l’ouverture des échanges.<br />
&#8211; Benjamin SAYOUS, Président de l’Institut Français de la Justice Restaurative – présentation du cadre national et des objectifs.<br />
&#8211; Mégann BOUYER et Sarah DHARDIVILLE, accompagnées de Xavier RIDEAU, Directeur de la Maison d’Arrêt de Vannes – présentation des dispositifs dans le Morbihan.</p>
<p>Retours d’expérience :<br />
&#8211; Karine BONHOMME et Madame Emmanuelle ROBIN, ADAES 44<br />
&#8211; Audrey BRULÉ, SPIP du Calvados</p>
<p>La journée est clôturée par un bilan assuré par Benjamin SAYOUS.</p>
<p>🔹 Un engagement collectif fort pour améliorer la protection des victimes, renforcer la coordination entre acteurs et développer de nouveaux outils pour lutter contre les violences faites aux femmes.</p>
<p>Ministère chargé de l&rsquo;Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations &#8211; Département du Morbihan &#8211; Gendarmerie du Morbihan &#8211; Agence Régionale de Santé Bretagne</div>
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		<title>code de déontologie 2024</title>
		<link>https://france-victimes56.com/code-de-deontologie-2024/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Garbar]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 Nov 2024 16:37:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Informations pratiques]]></category>
		<category><![CDATA[L'association]]></category>
		<category><![CDATA[Tout]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Code de déontologie a pour objet d'énoncer les règles qui s’appliquent, en toutes circonstances, à la Fédération et à tous les intervenants de ses associations adhérentes (élus des associations adhérentes, salariés et bénévoles oeuvrant auprès de ces associations).</p>
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				<div class="et_pb_text_inner"><h2>Les services d&rsquo;aide aux victimes s’engagent à disposer des qualités d’intégrité afin d’exercer leurs missions.</h2>
<p>Le Code de déontologie a pour objet d&rsquo;énoncer les règles qui s’appliquent, en toutes circonstances, à la Fédération et à tous les intervenants de ses associations adhérentes (élus des associations adhérentes, salariés et bénévoles œuvrant auprès de ces associations).</p>
<p>Ces règles régissent le mode d’exercice de l’activité d’aideaux victimes et portent sur le savoir-faire, le savoir-être etla pratique de l&rsquo;aide aux victimes.<br />
Ce code de déontologie apporte aux personnels de la fédération publics et privés, des garanties quant au cadre et à la mise en oeuvre de leurs missions et des modalités d&rsquo;accompagnement des victimes.</p>
<p>Les intervenants des associations adhérentes à la Fédération France Victimes exercent leurs fonctions avec dignité, probité et intégralité et veillent à prévenir ou à faire cesser tout conflit d&rsquo;intérêts. </p>
<p>Ils informent les membres de leurs structures des engagements inscrits dans ce Code et veillent à ce qu&rsquo;ils soient respectés par leurs dirigeants, leurs salariés et bénévoles.</div>
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				<a class="et_pb_button et_pb_button_0 et_pb_bg_layout_light" href="https://france-victimes56.com/wp-content/uploads/2024/11/2024_Code-de-deontologie.pdf" target="_blank">Télécharger la plaquette du Code de déontologie</a>
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		<title>C’est quoi France Victimes 56 ?</title>
		<link>https://france-victimes56.com/cest-quoi-france-victimes-56/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Garbar]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Oct 2024 10:54:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Informations pratiques]]></category>
		<category><![CDATA[L'association]]></category>
		<category><![CDATA[Tout]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>France Victimes 56 est l’association départementale d’aide aux victimes d’infractions pénales du Morbihan. Elle est agréée par le ministère de la Justice. <br />
Fondée en 1991, elle est agréée par le ministère de la Justice. Association loi 1901, elle perçoit des subventions du ministère de la Justice, du ministère de l’Intérieur et du département. Reconnue d’intérêt général, elle est également habilitée à recevoir des dons.</p>
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				<div class="et_pb_text_inner"><h2>France Victimes 56 est l’association départementale d’aide aux victimes d’infractions pénales du Morbihan.</h2>
<p>Elle est agréée par le ministère de la Justice. Fondée en 1991, elle est agréée par le ministère de la Justice. Association loi 1901, elle perçoit des subventions du ministère de la Justice, du ministère de l’Intérieur et du département. Reconnue d’intérêt général, elle est également habilitée à recevoir des dons.</p></div>
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		<item>
		<title>C’est quoi une association d’aide aux victimes ?</title>
		<link>https://france-victimes56.com/cest-quoi-une-association-daide-aux-victimes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Garbar]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Oct 2024 10:40:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Informations pratiques]]></category>
		<category><![CDATA[Tout]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les associations d’aide aux victimes proposent un soutien pluridisciplinaire, selon les souhaits et les besoins exprimés par la victime. Elles peuvent l’accompagner à partir de la commission des faits et sans limite de durée : évaluation personnalisée (EVVI), appui juridique, social, psychologique… Gratuit, confidentiel et individualisé, cet accompagnement est assuré par des professionnels : juristes, travailleurs sociaux et psychologues. Celui-ci est neutre : l’association n’interfère à aucun moment dans le déroulement de la procédure judiciaire. Elle ne peut pas se constituer partie civile (ni en son nom ni au nom des victimes) et n’a pas pour mission de représenter les intérêts des victimes.<br />
Les associations d’aide aux victimes titulaires d’un agrément généraliste du ministère de la Justice accueillent notamment les victimes au sein des bureaux d’aide aux victimes (BAV), présents dans chaque tribunal judiciaire et certaines cours d’appel. Accessibles à tous, les BAV ont un rôle central dans la prise en charge des victimes au stade de l’audience correctionnelle. Ainsi, de nombreux BAV contactent les victimes en amont pour leur proposer de les accompagner à l’audience, de les soutenir sur le plan psychologique ou encore de leur fournir toutes explications utiles sur la procédure.<br />
Pour être au plus près des victimes sur l’ensemble du territoire, les associations organisent aussi des permanences dans les point-justice, les maisons France services, les établissements de soins, les commissariats de police ou brigades de gendarmerie, les locaux des collectivités territoriales… Leurs modalités d’intervention peuvent être adaptées aux contraintes des victimes : l’accompagnement peut ainsi se faire par téléphone ou lors de visites à domicile.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><div class="et_pb_section et_pb_section_4 et_section_regular" >
				
				
				
				
				
				
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				<div class="et_pb_text_inner"><h2>Les associations d’aide aux victimes proposent un soutien pluridisciplinaire, selon les souhaits et les besoins exprimés par la victime.</h2>
<p>Elles peuvent l’accompagner à partir de la commission des faits et sans limite de durée : évaluation personnalisée (EVVI), appui juridique, social, psychologique… <strong>Gratuit, confidentiel et individualisé,</strong> cet accompagnement est assuré par des professionnels : juristes, travailleurs sociaux et psychologues. Celui-ci est neutre : l’association n’interfère à aucun moment dans le déroulement de la procédure judiciaire. Elle ne peut pas se constituer partie civile (ni en son nom ni au nom des victimes) et n’a pas pour mission de représenter les intérêts des victimes.</p>
<h3>Les associations d’aide aux victimes titulaires d’un agrément généraliste du ministère de la Justice accueillent notamment les victimes au sein des bureaux d’aide aux victimes (BAV), présents dans chaque tribunal judiciaire et certaines cours d’appel.</h3>
<p>Accessibles à tous, les BAV ont un rôle central dans la prise en charge des victimes au stade de l’audience correctionnelle. Ainsi, de nombreux BAV contactent les victimes en amont pour leur proposer de les accompagner à l’audience, de les soutenir sur le plan psychologique ou encore de leur fournir toutes explications utiles sur la procédure.<br /><strong></strong></p>
<p><strong>Pour être au plus près des victimes sur l’ensemble du territoire, les associations organisent aussi des permanences</strong> dans les point-justice, les maisons France services, les établissements de soins, les commissariats de police ou brigades de gendarmerie, les locaux des collectivités territoriales… <strong>Leurs modalités d’intervention peuvent être adaptées aux contraintes des victimes :</strong> l’accompagnement peut ainsi se faire par téléphone ou lors de visites à domicile.</p></div>
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<p>L’article <a href="https://france-victimes56.com/cest-quoi-une-association-daide-aux-victimes/">C’est quoi une association d’aide aux victimes ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://france-victimes56.com">France Victimes 56</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Quels contacts utiles ?</title>
		<link>https://france-victimes56.com/quels-contacts-utiles/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Garbar]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Oct 2024 10:30:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Informations pratiques]]></category>
		<category><![CDATA[Tout]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Police/Gendarmerie : 17 OU 112<br />
Violences Femmes Info : 3919<br />
Numéro d’aide aux victimes : 116 006<br />
CIDFF 56 : 02.97.63.52.36<br />
Hébergement d’urgence : 115<br />
SIAO<br />
Liens utiles : avocats<br />
Enfance en danger : 119</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><div class="et_pb_section et_pb_section_5 et_section_regular" >
				
				
				
				
				
				
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				<div class="et_pb_text_inner"><strong>&#8211; Police/Gendarmerie :</strong> <span style="color: #999999;">17 OU 112</span></p>
<p><strong>&#8211; Violences Femmes Info :</strong> <span style="color: #999999;">3919</span></p>
<p><strong>&#8211; Numéro d’aide aux victimes :</strong> <span style="color: #999999;">116 006</span></p>
<p><strong>&#8211; CIDFF 56 :</strong> <span style="color: #999999;">02.97.63.52.36</span></p>
<p><strong>&#8211; Hébergement d’urgence :</strong> <span style="color: #999999;">115</span></p>
<p><strong>&#8211; SIAO</strong></p>
<p><strong>&#8211; Liens utiles :</strong> <span style="color: #999999;">avocats</span></p>
<p><strong>&#8211; Enfance en danger :</strong> <span style="color: #999999;">119</span></div>
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